Effets sur les maladies

L’évaluation jusqu’ici la plus complète de la recherche médicale sur l’hydrogène

 

L’étude de synthèse suivante de 45 pages est parue en janvier 2016 dans l’International Journal of Clinical Medicine et constitue l’enquête la plus exhaustive réalisée jusque-là sur l’état des connaissances concernant l’utilisation de l’hydrogène en milieu médical. Dr. Garth L. Nicolson est un biochimiste de renommée internationale et le développement de son modèle du mode d’action des membranes cellulaires lui a valu une nomination au prix Nobel.

Cette étude étant très évocatrice, nous avons non seulement traduit pour vous son résumé, ainsi que le chapitre « Perspectives d’avenir et conclusions ».

Les effets de l’utilisation de l’hydrogène en médecine Par :

Garth L. Nicolson, Gonzalo Ferreira de Mattos, Robert Settineri, Carlos Costa, Rita Ellithorpe, Steven Rosenblatt, James La Valle, Antonio Jimenez, Shiego Ohta

Résumé

Dans cet article, nous interrogeons et examinons la littérature concernant les effets de l’hydrogène moléculaire (H2) sur les sujets humains sains et malades présentant différents diagnostiques, comme les maladies métaboliques, rhumatismales, cardiovasculaires, neurodégénératives et autres, mais atteints également d’infections et de lésions physiques et par rayonnement, ainsi que son action sur le vieillissement et l’activité sportive.

Les études ayant examiné les effets de l’H2 chez l’animal présentant des pathologies humaines ne sont pas davantage reprises ici.

Sous forme de gaz, l’H2 peut être inhalé ou administré dans du sérum physiologique par implant ou perfusion, il peut être appliqué localement ou dans le bain, ou bu dans de l’eau enrichie à l’H2. La dernière méthode est le mode d’administration le plus simple et le plus économique. L’hydrogène ne pose aucun problème de sécurité, il est utilisé depuis des années dans les mélanges gazeux pour la plongée profonde ainsi que dans de nombreuses études cliniques sans effets indésirables. La littérature ne fait mention d’aucun élément faisant craindre une toxicité ou des effets indésirables dans le cas d’une utilisation à long terme.

L’hydrogène moléculaire s’est avéré être un antioxydant d’un genre nouveau à la fois efficace et simple d’utilisation. Il s’est également montré efficace en cas de lésions cellulaires provoquées par un stress oxydant et des lésions de gènes en résultant.

Perspectives d’avenir et conclusions

Nos recherches ont montré que l’utilisation de l’hydrogène en milieu médical est non seulement très prometteuse pour le traitement de maladies aiguës et chroniques, mais qu’elle a également une action préventive sur la santé. Les études débutées au Japon et en Extrême-Orient ont été approfondies ici et en d’autres endroits, de sorte que le nombre nécessaire d’études scientifiques et cliniques pour justifier l’utilisation de l’hydrogène comme élément principal ou complémentaire d’un traitement clinique est désormais atteint. Avec ses qualités antioxydantes uniques et efficaces, ses fonctions de régulation génique et une vitesse élevée de diffusion dans les tissus et les barrières cellulaires tout en affichant un excellent bilan en termes de sécurité, l’hydrogène présente de nombreuses caractéristiques uniques qui le rendent précieux pour une utilisation clinique et pour la prévention en matière de santé. Ses qualités systémiques et son excellent pouvoir de pénétration lui permettent de rester efficace même en cas de mauvaise circulation sanguine ou d’autres facteurs défavorables, là où d’autres méthodes de traitement systémiques échouent.

Les raisons d’utiliser l’hydrogène dans le médical sont toujours plus nombreuses : le déséquilibre redox et l’excès de production de ROS et de RNS (= augmentation de stress oxydant) sont présents dans de nombreux mécanismes pathologiques qui nécessitent un traitement médical et provoquent des maladies, si ce n’est tous. L’hydrogène est ici utile car c’est un capteur efficace de radicaux et parce qu’il réduit de manière significative les puissants agents oxydants cellulaires sans toutefois perturber la transmission de signal dépendant des agents oxydants cellulaires doux.

L’hydrogène atténue les troubles et les symptômes, il améliore la qualité de vie dans un grand nombre de maladies. Son action est principalement indirecte, comme la réduction du stress oxydant, et concerne de nombreuses pathologies, qui semblent différentes mais sont en fait toutes liées à un déséquilibre redox. Il n’y a souvent aucun protocole reconnu pour le traitement de ces pathologies. Associé à d’autres traitements moins efficaces, l’hydrogène peut être utilisé pour accroître leur efficacité.

La qualité peut-être la plus utile de l’hydrogène est qu’il n’intervient pas dans le mécanisme d’action de la plupart des traitements cliniques. C’est pourquoi il est surtout adapté comme traitement adjuvant dans les traitements standards de nombreuses pathologies.

Un facteur important est sa sécurité et le fait qu’aucun effet indésirable n’ait été identifié jusqu’à présent. Ceci est d’autant plus important que de nombreux médicaments sont limités dans leur utilisation en raison de leur toxicité, de leurs effets indésirables ou de leur rapport dosage/efficacité défavorable. Ces problèmes ne concernent pas l’hydrogène, dont la simplicité d’utilisation est également remarquable. Sur ce point, l’administration d’eau enrichie à l’hydrogène présente un avantage sur d’autres méthodes d’utilisation de l’hydrogène. Elle ne requiert aucune exigence particulière envers l’utilisateur.

La recherche fondamentale et les études cliniques sur l’utilisation de l’hydrogène dans les maladies aiguës et chroniques vont améliorer nos connaissances du mécanisme d’action du traitement à l’hydrogène :

En régulant la biosynthèse, l’hydrogène peut favoriser les modifications du comportement et de la quantité des protéines. Ceci est d’autant plus important que l’hydrogène peut inhiber ou modifier le comportement des protéines favorisant les inflammations, les allergies, la mort cellulaire et l’oxydation. Ces protéines sont impliquées dans de nombreuses maladies chroniques et aiguës, si ce n’est toutes/ Comment l’hydrogène modifie-t-il la biosynthèse de certaines protéines est une question importante à laquelle se consacrent de nombreux laboratoires.

Il faut également étudier les récepteurs cellulaires de l’hydrogène ainsi que les mécanismes d’action de l’hydrogène au niveau des membranes cellulaires, des enzymes, de la synthèse protéique et de la régulation génique. Les interactions moléculaires entre l’hydrogène, les cellules et les tissus sont encore très peu connues. Elles vont devoir faire l’objet de tests in vitro simples dans un premier temps, afin de pouvoir comprendre les processus in vitro plus complexes ensuite.

L’hydrogène pénètre très rapidement dans les tissus et les cellules. Il faut étudier comment la concentration d’hydrogène réelle évolue dans la micro-circulation et les tissus cibles, en particulier pour les utilisations à long terme. Nous ignorons encore quelles sont les quantités d’hydrogène nécessaires pour garantir une concentration efficace d’hydrogène dans les différents tissus et cellules.

L’utilisation clinique de l’hydrogène doit faire l’objet de recherches supplémentaires. La plupart d’entre elles ont été réalisées jusqu’à présent chez l’animal, ce qui s’est avéré utile, mais il est maintenant temps de concentrer la recherche sur l’utilisation chez les patients atteints de pathologies aiguës et chroniques.

Les différentes méthodes d’administration de l’hydrogène présentent des avantages et des inconvénients qui doivent être évalués. Ainsi, l’inhalation de gaz d’hydrogène présente d’un côté l’avantage d’être simple à administrer, mais elle a également des inconvénients comme l’administration répétée de la même dose d’hydrogène sur différents patients en raison de la quantité variable d’hydrogène qui atteint en réalité la micro-circulation et les tissus. Cette méthode requiert des réservoirs haute pression et des régulateurs de pression qui délivrent la quantité nécessaire d’hydrogène lorsque le patient utilise un masque ou une sonde nasale. D’un autre côté, l’eau enrichie à l’hydrogène est facile à utiliser et ne nécessite aucun dispositif spécifique. Aucune application ne permet de mesurer les concentrations d’hydrogène qui atteignent le tissu cible. Cette question va rester un thème de recherche important.

De nombreuses autres études cliniques contrôlées, randomisées vont permettre d’améliorer les connaissances sur les bénéfices de l’hydrogène dans différentes maladies aiguës et chroniques. Jusqu’à présent, peu d’études cliniques remplissent les exigences d’une évaluation clinique. De nombreuses études ont été réalisées en ouvert, comme c’est d’usage pour les premières études cliniques. Il va désormais falloir procéder à des études contrôlées contre placebo, en aveugle et randomisées plus minutieusement planifiées (et aussi plus chères) afin de confirmer l’intérêt clinique de l’hydrogène. De plus, l’utilisation d’hydrogène dans les pathologies aiguës et chroniques va rapidement être dépassée par l’intérêt qu’il présente dans la prévention en matière de santé, pour le sport, les performances physiques et la lutte contre le vieillissement. Ces domaines sont appelés à se développer et l’utilisation de l’hydrogène dans notre société va se banaliser.

[1] Ohsawa, I., et al : Hydrogen acts as a therapeutic antioxidant by selectively reducing cytotoxic oxygen radicals, Nat.Med 2007

[2] Nicolson, G.O., et al : Clinical Effects of Hydrogen Administration : From Animal and Human diseases to Exercise Medizine, International Journal of Clinical Medicine 2016

De plus amples informations sur le contexte scientifique figurent entre autres sur la page de l’IFOS : www.wasserstofftherapie.de

Hydrogène moléculaire : du gaz biologiquement insignifiant à l’étoile filante de la médecine

INTRODUCTION AUX PRINCIPES D’UNE MÉTHODE DE TRAITEMENT PROMETTEUSE

Dipl. Ung. Dietmar Ferger

De nos jours, l’hydrogène est souvent associé à la transition énergétique. Les recherches et les études médicales sur les effets de l’hydrogène moléculaire s’intensifient toutefois depuis 2005 dans des universités et instituts de recherche renommés situés principalement au Japon, en Corée et en Chine. Ces études médicales et scientifiques, plus de 500 menées à ce jour, montrent que l’hydrogène moléculaire va introduire une nouvelle ère aussi en médecine.

L’expression « stress oxydant » désigne de manière générale les lésions de l’organisme, résultant de perturbations de cycles endogènes qui provoquent une oxydation des substances de l’organisme. Ces perturbations sont causées par les espèces réactives de l’oxygène (ROS = reactive oxygen species), auxquelles on attribue de nombreuses maladies (« civilisationnelles »), mais également le vieillissement en général. [1]

Fig.1 : Le stress oxydant est responsable de la plupart des maladies civilisationnelles

Les ROS sont d’origine exogène sous l’influence de facteurs environnementaux de toutes sortes, mais également endogène par la neutralisation incomplète des molécules d’oxygène dans la chaîne respiratoire des cellules. Il est communément admis qu’environ 2 % des molécules d’oxygène ne sont pas entièrement neutralisées en eau au cours du processus de production d’énergie dans les mitochondries et qu’elles viennent principalement oxyder et endommager sans distinction des molécules dans l’organisme sous forme de radicaux hydroxyles (OH•) extrêmement réactifs. Un système immunitaire sain peut neutraliser les ROS avec des actions antioxydantes.

Les protocoles actuels de renforcement du système immunitaire pour combattre les ROS se concentrent sur la prise d’antioxydants (par ex. vitamines, caroténoïdes etc.). Des études de synthèse montrent toutefois que la prise préventive d’antioxydants hautement dosés n’a aucune action significative, elle pourrait même avoir des effets nocifs. Ceci s’explique par le fait que les antioxydants attaquent tous les processus d’oxydation dans l’organisme et peuvent ce faisant affecter les mécanismes vitaux du système immunitaire et de la production d’énergie.

Le dihydrogène (H2), le gaz le plus simple présent dans la nature et le « partenaire » de l’oxygène dans la formation de la molécule d’eau, n’est en tant que molécule neutre pas un antioxydant au sens strict d’un « donneur d’électrons », mais il offre cependant l’élément manquant pour neutraliser un radical hydroxyle (OH•) en une molécule d’eau H2O. L’efficacité de cette réaction à la fois simple et logique a été confirmée depuis 2007 dans de nombreuses études médicales et d’expériences scientifiques, principalement dans des universités et instituts de recherche japonais, coréens et chinois, avec de bons résultats concernant différents troubles et maladies. L’hydrogène a été administré sous différentes formes :

  • comme air inspiré enrichi en gaz d’hydrogène;

  • comme eau de boisson enrichie en hydrogène;

  • comme sérum physiologique injecté enrichi en hydrogène;

  • comme eau du bain enrichie en hydrogène.

L’hydrogène moléculaire montre un profil d’efficacité unique qui se caractérise comme suit :

  • l’hydrogène pénètre dans tout l’organisme et toutes ses barrières en un temps record. Soluble aussi bien dans l’huile que dans l’eau, il traverse les membranes cellulaires pour pénétrer jusqu’à l’intérieur des cellules et des organites cellulaires. Il pénètre sans difficulté la barrière hémato-encéphalique et peut donc agir sur le cerveau.

  • L’hydrogène neutralise uniquement et de manière ciblée les radicaux hydroxyles ainsi que les anions peroxynitrites (les principaux déclencheurs de stress nitrosatif), sans toutefois intervenir dans les processus d’oxydation vitaux au niveau des cellules et du système immunitaire.

Dans le cas d’une neutralisation par l’hydrogène, il n’y a aucun « reste » comme en cas de réduction par ex. par la vitamine C et d’autres antioxydants avec lesquels une molécule au pouvoir oxydant plus ou moins puissant apparaît après la cession des électrons.

Voici en détail les effets positifs de l’hydrogène moléculaire jusqu’à présent démontrés et prouvés dans les applications suivantes [2] :

En cas de lésions d’ischémie reperfusion. Si la circulation sanguine est rétablie dans un organe après une ischémie (apport sanguin insuffisant), de graves lésions de reperfusion/réactions inflammatoires oxydantes apparaissent fréquemment comme par ex. après une transplantation, un infarctus, un AVC, un bypass, un glaucome, etc., et sont souvent plus dévastatrices que ne l’était l’ischémie à l’origine. Elles peuvent être atténuées ou évitées par la prise préalable ou simultanée d’hydrogène moléculaire. [3]

En cas de syndrome métabolique. Il se caractérise par du surpoids, de l’insulinorésistance, de l’hypertension artérielle, un déséquilibre HDL/LDL, etc. Le stress oxydant est un déclencheur décisif de ces symptômes. L’hydrogène moléculaire permet de réduire les marqueurs du stress oxydant, d’améliorer de manière significative le rapport HDL/LDL, de diminuer ou d’éliminer l’intolérance au glucose et de réduire l’hypertension artérielle. [4]

En cas de maladies cardiovasculaires comme l’infarctus, l’AVC, l’artériopathie oblitérante, etc. Elles sont provoquées par des dépôts dans les artères et l’hypertension artérielle qui en résulte. Les études actuelles montrent que l’hydrogène moléculaire améliore de manière significative le flux sanguin artériel et diminue la tension artérielle. [5]

En cas de maladies neurodégénératives comme la maladie Alzheimer, la SLA, la maladie de Parkinson, etc. Elles apparaissent avec la perte progressive des nerfs et des fonctions nerveuses, provoquée principalement par les défaillances des mitochondries et le stress oxydant. Il est montré que l’hydrogène moléculaire peut réduire le stress oxydant et la perte des nerfs aussi au niveau du cerveau. [6]

Fig. 2 : (à gauche) hydrogène moléculaire H2 ; (à droite) un radical hydroxyle OH• est neutralisé en eau avec l’hydrogène

En cas d’infections et de septicémie, résultant de l’absence de réponse immunitaire. Elles constituent une cause de décès courante chez les patients hospitalisés. Au cours d’expériences chez l’animal, il apparaît que même les graves infections peuvent se résorber sous l’effet de l’hydrogène moléculaire et que la septicémie est réduite de manière significative. [7]

Comme traitement adjuvant de la radio- thérapie prescrite en cas de cancers, endommageant les tissus (des organes). L’hydrogène moléculaire protège les tissus des lésions causées par les rayonnements et accélère de manière significative la cicatrisation. [8]

En cas de vieillissement, maladies et lésions de la peau dans lesquels le stress oxydant joue un rôle décisif. À la différence des soins cosmétiques et pharmaceutiques, l’hydrogène moléculaire réduit le stress oxydant dans la peau, la raffermit et stimule la production de collagène. [9] Il prévient l’inflammation et permet une cicatrisation rapide en cas de brûlures et de coups de soleil. [10]

Pour stimuler la fécondité, une grossesse et une naissance saines. Dans la mesure où le stress oxydant affecte la mobilité des spermatozoïdes ainsi que la croissance du fœtus, il n’est pas étonnant qu’au cours d’expériences chez l’animal, on ait non seulement constaté une amélioration de la qualité des spermatozoïdes [11] et une stabilisation du placenta [12] grâce à l’hydrogène moléculaire, mais également un taux de survie plus élevé et des sujets en meilleure santé en cas d’infections [13] ou de naissances précoces [14].

Fig. 3 : Là où l’hydrogène moléculaire agit (de Shulin Liu et al : Hydrogen : From a Biologically Inert Gas to a Unique Antioxidant, Oxidative Stress – Molecular Mechanism and Biological Effects, Dr. Volodymyr Lushchak (Ed.), InTech 2012)

 

En cas de maladies inflammatoires. L’organisme répond aux blessures ou aux corps étrangers par une inflammation et une montée de température. Le processus de guérison s’accompagne de stress oxydant, susceptible de provoquer d’autres troubles. L’hydrogène moléculaire soulage les lésions inflammatoires en général [15] et peut même faire disparaître les symptômes lorsqu’elles apparaissent dans le cadre de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde [16].

En cas de lésions d’organes internes par des facteurs chimiques, physiques ou biologiques, il a été montré que l’hydrogène moléculaire a une action apaisante et cicatrisante, et ce que les lésions soient situées au niveau du cerveau [17], des poumons (par ex. provoquées par le tabac, la BPCO [18]), des reins [19], du foie [20], du pancréas [21] ou du cœur. [22]

L’hydrogène moléculaire peut contribuer à l’amélioration des performances sportives en prévenant la fatigue et les contractures par la réduction du stress oxydant dans les muscles et permet ainsi d’augmenter sa densité de puissance et son endurance. [23]

Cet aperçu encore incomplet montre qu’il n’y a guère de maladies ou de troubles pour lesquels l’action apaisante et bienfaisante de l’hydrogène moléculaire ne peut être utilisée, d’autant qu’il n’a été observé aucune interaction avec d’autres traitements ni d’effets indésirables.

Utilisation thérapeutique mise à part, l’hydrogène moléculaire est aussi naturellement prédestiné à une prévention quotidienne, puisque l’excès de stress oxydant est la conséquence incontournable d’un mode de vie « moderne ».

Il serait souhaitable qu’il y ait également dans les régions germanophones des médecins qui incluent l’hydrogène moléculaire dans leurs protocoles thérapeutiques afin d’acquérir ici aussi de l’expérience et de développer des connaissances dans l’intérêt des patients.

  1. Davalli, P., et al : ROS, Cell Senescence, and Novel Molecular Mechanisms in Aging and Age-Related Diseases. 2016 (unter dem Stichwort „ROS AND aging“ finden sich über 3.000 Artikel bei PubMed)

  2. Nicolson, G.L., et al : Clinical Effects of Hydrogen Administration : From Animal and Human Diseases to Exercise Medicine. International Journal of Clinical Medicine 2016

  3. Sato, Y., et al. : Hydrogen-rich pure water prevents superoxid formation in brain slices of … Biochem. Bio- phys. Res. Comm. 2008

  4. Hashimoto et al. : Effects of hydrogen-rich water on abnormalities in a SHR.Cg-Leprcp/NDmcr rat – a metabolic syndrome rat model. Medical Gas Research 2011

  5. He, B., et al. : Protection of oral hydrogen water as an antioxidant on pulmonary hypertension. Mol Biol Rep 2013

  6. Fujita K., et al. : Hydrogen in Drinking Water Reduces Dopaminergic Neuronal Loss in the 1-methyl-4- phenyl- 1,2,3,6 tetrahydropyridine Mouse Model of Parkinson“s Disease. PLoS ONE, 2009

  7. Xie K., et al. : Protective Effects of Hydrogen Gas on Murine Polymicrobial Sepsis via Reducing Oxidative Stress and HMGB1 Release. Shock, 2010

  8. Qian L, et al. : Hydrogen as a New Class of Radioprotective Agent. Int J Biol Sci, 2013

  9. Tomofuji, T., et al. : Effects of hydrogen-rich water on aging periodontal tissues in rats. Sci. Rep. 2014

  10. Guo SX, et al.: Beneficial Effects of Hydrogen-Rich Saline on Early Burn-Wound Progression in Rats. PLoS ONE 2015

  11. Nakata K., et al.: Stimulation of human damaged sperm motility with hydrogen molecule. Medical Gas Research 2015

  12. Mano Y., et al: Maternal molecular hydrogen administration ameliorates rat fetal hippocampal damage caused by in utero ischemia–reperfusion. Free Radical Bio- logy and Medicine, 2014

  13. Sheng, Q., et al : Protective Effects of Hydrogen-Rich Saline on Necrotizing Enterocolitis in Neonatal Rats. Journal of Pediatric Surgery 2013

  14. Lekic, T., et al : Protective Effect of Hydrogen Gas Therapy after Germinal Matrix Hemorrhage in Neonatal Rats. Acta Neurochirurgica 2011

  15. Xie, K., et al : Hydrogen Gas Improves Survival Rate and Organ Damage in Zymosan-Induced Generalized Inflammation Model. Shock 2010

  16. Ishibashi, T., et al : Consumption of Water Containing a High Concentration of Molecular Hydrogen Reduces Oxidative Stress and Disease Activity in Patients with Rheumatoid Arthritis. Medical Gas Research 2012

  17. Sun, J.C., et al : Hydrogen-Rich Saline Promotes Survival of Retinal Ganglion Cells in a Rat Model of Optic Nerve Crush. PLoS ONE 2014

  18. Ning, Y., et al: Attenuation of Cigarette Smoke-Induced Airway Mucus Production by Hydrogen-Rich Saline in Rats. PLoS ONE 2013

  19. Gu, H., et al : Pretreatment with Hydrogen-Rich Saline Reduces the Damage Caused by Glycerol-Induced Rhabdomyolysis and Acute Kidney Injury in Rats. Journal of Surgical Research 2014

  20. Zhang, J.Y., et al : Hydrogen-Rich Water Protects against Acetaminophen-Induced Hepatotoxicity in Mice. World Journal of Gastroenterology 2015

  21. Ren, J., etal :Hydrogen-Rich Saline Reduces the Oxidative Stress and Relieves the Severity of Trauma-Induced Acute Pancreatitisin Rats. Journal of Trauma and Acute Care Surgery

  22. Xie, Q., et al : Hydrogen Gas Protects against Serum and Glucose Deprivation Induced Myocardial Injury in H9c2 Cells through Activation of the NFE2 Related Fac- tor 2/Heme Oxygenase 1 Signaling Pathway. Molecular Medicine Reports 2014

  23. Aoki, K., et al: Pilot Study: Effects of Drinking Hydrogen-Rich Water on Muscle Fatigue Caused by Acute Exercise in Elite Athletes. Medical Gas Research 2012

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